Protéger sa maison reste le B-A-BA. Les habitations, tout comme les lieux de travail, sont traversés par des ondes électromagnétiques. Le téléphone fixe sans fil (DECT) et la box Internet Wi-Fi sont généralement les objets les plus communs au sein des foyers ou des entreprises, mais ces deux appareils apparaissent comme les principaux générateurs d’ondes.

Selon l’environnement et la localisation de l’habitation, les antennes-relais ou encore les lignes électriques à haute tension sont des sources de diffusion d’ondes électromagnétiques. Il arrive également que des habitations soient situées sur des zones d’émissions d’ondes telluriques nocives. Enfin, l’ensemble du réseau électrique est en premier chef lui aussi émetteurs d’ondes, et en premier lieu le compteur électrique ( voir le danger du linky pour en savoir plus ).

D’une manière générale, les zones urbaines sont extrèmement soumises aux champs électromagnétiques en raison de la densité des réseaux Wi-Fi (domestiques, entreprises, lieux publics), des antennes relais, mais également de l’utilisation généralisée des téléphones sans fils.

Pour rappel, les principaux risques relatifs aux émetteurs :

» Le niveau d’émission d’un téléphone sans fil est variable suivant les modèles, de l’ordre de 10.000 µW/m² (2V/m) à 1m, ce qui équivaut à habiter en face d’une antenne relais !

» Le signal du Wi-fi, même à très faible puissance, désorganise les processus physiologiques et détruit des structures biochimiques. Ce qui entraîne une perte d’étanchéité de la barrière hémato-encéphalique ; une baisse de production de la mélatonine et d’acétylcholine (sommeil, mémoire, concentration…) et des dommages génétiques irréversibles.

»Une étude menée à Netanya, en Israël, sur une population vivant dans un périmètre de 350 mètre d’une antenne GSM et soumise à une densité de puissance 5300 microWatt/m2, a montré 4.15 fois plus de cas de cancers dans cette population que dans un groupe contrôle vivant en dehors de ce périmètre. (« Increased incidence of cancers near a cell-phone transmitter station »)

Officiellement publiée en 2005, l’étude de cas-témoins sur « le cancer de l’enfance en lien avec la distance des lignes électriques hautes tensions en Angleterre et au Pays de Galles » du Groupe de Recherche sur le Cancer Infantile de l’université d’Oxford, a confirmé que le risque de leucémie augmente de 69% pour des enfants dont le domicile se situait à moins de 200m d’une ligne à haute tension lors de leur naissance.